Christine Busso, une artiste singulière à l’Opéra de Masssy

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Christine Busso, une artiste singulière à l’Opéra de Masssy

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par L’Insatiable
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Dès l’enfance, Christine dévoile des penchants artistiques peu communs et une énergie farouche pour les mettre en œuvre. La danse classique sera, jusqu’à 18 ans, sa première passion qu’elle devra hélas abandonner, douloureusement, pour raisons de santé. De ce rêve d’avenir naîtront de nombreux croquis de danseurs. Tout ce qui bouillonne en elle mais que son corps ne peut plus dire, elle le jette sur le papier, en traits précis, ciselés, libérateurs. Une quarantaine de ses dessins sont présentés dans cette exposition.

À l’atelier de l’école des Beaux-Arts (Saint-Étienne), son besoin de s’exprimer par le mouvement la conduit à tordre le métal, à lui donner des formes élancées, tournoyantes. Ses sculptures tourbillonnent. « L’homme qui danse » (2,60 m) et « Virevolte » (1,80 m) sont en dépôt dans des bibliothèques, en Bourgogne. Ici, vous verrez « Astre », « Voyage », « Arbre ».
Après ses 5 années aux Beaux-Arts, dans son atelier, loin des modes et des rumeurs du monde, elle met toute son ardeur au service de la couleur. Laissons la parole à Laurent Danchin (1946-2017), écrivain, critique d’art, spécialiste de l’art brut : « Christine Busso poursuit, comme tous les vrais créateurs, contre vents et marées, la recherche de son Graal personnel, « produire la musique-couleur », alliance de la musique et de la peinture, pour « donner corps au rêve » et rejoindre « le chant et la peinture des anges », apporter aux hommes et au monde « Beauté – Consolation – Lumière ». Son œuvre est un petit bijou de l’art contemporain ».

Une exposition à L’Opéra de Massy.

Les peintures exposées font partie du « Cycle de la Toison d’Or ». Christine trouve son inspiration dans les mythes fondateurs de l’humanité. Ses compagnons sont Hermès, Apollon, Orphée, Bouddha, l’Ange Gabriel…
Dans la revue d’art, Ligéia, Mario Guastoni écrit : « Ses peintures étrangement travaillées se présentent comme des parchemins imbibés de couleurs éclatantes ou d’ors vieillis aux reflets nocturnes. Elle joue sur l’effet de palimpseste en suspendant l’image entre figuration allusive et abstraction ».
Des extraits de lettres de Christine nous éclairent sur sa créativité :
« Je peins peu au sens pictural, j’écris de grands textes de rêve »
« L’étude des instruments de musique me sert d’arcane (c’est la lyre d’Apollon) pour structurer mes pièces. Je constitue actuellement mon violon d’art… Il faut devenir haute-contre de la couleur, recorder les vieux bois… Toujours rester critique, vigilant, pour retrouver, comme un accordeur, l’écho en soi-même de ce qui est juste, beau, poétique »
. (Janvier 2020)



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