Aurélien Bory et Jean-Philippe Toussaint ; La Disparition du paysage : « (...)

PARTAGER CET ARTICLE ► 
|  Article suivant →
s’abonner
 

Enfin
des cadeaux intelligents !





   


< Articles

Aurélien Bory et Jean-Philippe Toussaint ; La Disparition du paysage : « la mort à l’œuvre ou sa transfiguration »

PARTAGER ►

par Jean-Jacques Delfour
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable



C’était une gageure de mettre en scène ce texte beckettien La Disparition du paysage, de Jean-Philippe Toussaint (2021). Quel désir et quelle détresse ont présidés à cet étrange récit ? Peut-être pour stranguler l’angoisse, qui asphyxie à peu près tout le monde depuis la décennie passée, depuis les attentats contre les corps et contre les institutions (les chefs d’État qui assassinent les services publics par exemple). Une immense violence, plus ou moins visible, se répand partout : le monde est menaçant ; que demandons-nous à l’art ? De nous rassurer ? Et comment peut-il parvenir à ce prodige ?

« Retenir ferme ce qui est mort est ce qui exige la force la plus grande. L’esprit n’est cette puissance qu’en tant qu’il regarde en face le négatif et convertit ce négatif en l’être » (Hegel, Phénoménologie de l’esprit, préface, p. 80 dans la traduction Vrin)

La Disparition du paysage © Aglaé Bory

Toute œuvre littéraire, toute œuvre d’art, s’efforce de retenir solidement dans la vie ce qui est mortel. Ce conservatisme fondamental est tout à fait compatible avec des œuvres t[...]

Pour lire la suite de cet article,

ABONNEZ-VOUS

(abonnement annuel ou mensuel)

Déjà abonné ?

Connectez-vous !




fake lien pour chrome




Partager cet article /  





Réagissez, complétez cette info :  →
Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.



Infos, réflexions, humeurs et débats sur l’art, la culture et la société…
Services
→ S’abonner
→ Dons
→ Parutions papier